30 juillet 2024

C’est à l’heure du réveil (08h45) que nous réalisons que la journée d’hier a été bien sportive ! Aujourd’hui sera une journée de transition. Nous déplaçons notre maison roulante à Lannion. Tous les trois jours il nous faut prévoir avoir accès aux services techniques (eau propre, eau grise, WC chimique et électricité). Nous faisons étape dans un camping pour deux nuits. Notre emplacement n’étant pas disponible avant 15h00, nous prenons quelques forces, nous nous équipons et partons en vélo pour Plestin les Grèves. Jambes et postérieurs se rappellent à notre bon souvenir !! Mais l’itinéraire de la Velomaritime et ses paysages nous font vite oublier ces petites douleurs ! Petite surprise à la française : le tenancier d’une petite caravane transformée en bar de plage ne nous sert un verre de cidre qu’à la condition que nous mangions quelque chose faute de quoi il décline toute responsabilité en cas d’accident !!! Nous mangeons une crêpe caramel beurre salé pour le rassurer !!! De retour à 17h30 nous nous installons sur l’emplacement qui nous est attribué et le rituel désormais bien rôdé (douche, apéro, soupé et dodo) termine en douceur cette nouvelle très belle journée ensoleillée.

29 juillet 2024

Au levé, la météo s’annonce aussi belle qu’hier. L’incontournable café avec le petit déjeuner et à 09h15 nous enfourchons nos bicyclettes. Nous atteignons notre objectif de la journée, le village de Plougasnou, à 10h45 déjà ! En faisant une petite pause sur une terrasse en bord de mer, nous décidons de poursuivre jusqu’à Locquirec à environ 20 km. C’était sans compter avec un enchaînement de bonnes montées successives ! Un magnifique parcours aux paysages magnifiques sur des tronçons variés avec un total de 43 km et 628 mètres de dénivelé positif nous impose un solide repas de midi ( à 13h00) ! À 14h00 il nous faut penser à nous remettre en route pour le retour. Nous n’avons pas eu l’impression de suivre le même tracé, sauf peut-être nos jambes et nos postérieurs !!! Avec près de 90 km parcourus et environ 1’200 mètres de dénivelé positif, de retour à Morlaix nous nous arrêtons à la première terrasse pour boire une bonne bière bretonne fraîche ! De retour au camper, douche, apéro et soupé ! Demain nous nous déplacerons à Lannion. L’heure du couché sonne à 22h48

28 juillet 2024

Au réveil c’est l’annonce d’une belle journée ensoleillée. Après le petit déjeuner je prépare les vélos et à 09h30 nous partons pour notre première journée de vélo. Au programme une boucle d’environ 65 km Morlaix-Roscoff et retour. Sur un itinéraire bien balisé et varié nous alternons entre campagne, corniche et bord de mer. À St Pol de Léon c’est jour de marché où Christine craque pour un petit achat. Nous sommes impressionnés par la taille de son église. Nous reprenons des forces avec un sandwich acheté dans le très joli centre de Roscoff et reprenons la route du retour. De retour au camper à 17h30, la suite du programme sera : douche, apéro, souper et dodo !!

Roscoff
Église de St Pol de Léon

27 juillet 2024

Après une bonne nuit de repos, nous sommes surpris de nous réveiller avec la pluie. Un bon café italien (acheté à Aoste) et nous nous mettons en route en direction de Morlaix à 08h30. À l’exception de forts ralentissements aux contournements d’Anger et St-Brieux, le trajet était bien roulant et nous sommes arrivés à Morlaix à 17h40. Une fois le camper installé, nous allons faire quelques pas dans les rues de Morlaix. Nous mangeons une excellente première galette à la farine de sarrazin avant de rentrer. Demain on pédale !!!

26 juillet 2024

Christine travaille encore ce matin. J’en profite pour préparer le véhicule. Un bref passage au garage alizé pour ajuster le niveau d’huile et à 12h20 nous quittons la maison. La météo est belle et la circulation est fluide. Nous découvrons la nouveauté du péage à flux libre ! Nous sommes repérés par caméra, on a 72 heures pour payer sur le site ou nous acquitter de la somme due à une borne de paiement sur l’air de repos ! A 20h00 nous décidons de faire étape pour la nuit à Bourges.

Chemin Pré Doulet à Bourges

Vélo maritime 2023

02.08.2023

Le jour du départ approche. J’ai un peu galéré pour organiser le déplacement à Cherbourg. Pour se déplacer en vélo par le rail il y a encore du progrès à faire. Finalement nous nous déplacerons en voiture jusqu’à Paris. La voiture y restera en parking gardienné. Nous prendrons le TER Paris-Cherbourg. Aujourd’hui on visualise si le bagage tiendra dans les sacoches !!!

03.08.2023

Les vélos sont chargés. Les affaires sont réparties dans les sacoches. Chaque sacoche pèse environ 5kg . Demain diane à 05h00, départ prévu à 06h00 !

04.08.2023

C’est à l’heure prévue de 06h00 que nous quittons Monthey. Avec de prudentes pauses toutes les deux heures et un partage pour moitié avec Luis de la conduite nous dînons à 150 km de Paris. Restaurés nous reprenons la route. La circulation est dense aux portes de Paris et malgré des applications GPS capricieuses, à 14h44 nous parquons la voiture Rue Belleville Ménilmontant à Paris. Un troupeau de vaches et quelques forts ralentissements nous auront mis en retard d’environ une heure sur nos estimations. Une demi-heure pour décharger la voiture, démonter le porte-velo, remonter nos portes-bagages et nous enfourchons nos vélos pour les premiers km. Luis nous guide dans Paris sur le trajet qui nous sépare de la Gare St-Lazare. Très concentrés dans la circulation où les règles semblent ne pas correspondre aux nôtres, nous avons quand même le temps d’apercevoir la Butte Montmartre et le Moulin Rouge ! À 16h20 nous arrivons à la gare St-Lazare . Dans une gare très animée nous attendons pour embarquer à 17h22 à destination de notre première étape : Cherbourg !

Avec une ponctualité helvétique le train arrive en gare de Cherbourg à 21h16 précise ! 5 minutes de vélo et nous découvrons notre sympathique petit appartement au cœur des rues piétonnes et en bord de mer. Une petite balade pour s’imprégner de l’ambiance, un thé le temps de terminer mon article du jour et personne ne se fait prier pour aller dormir.

05.08.2023

Tout le monde a bien dormi. Luis est le premier prêt A 09h00 nous nous mettons en route sous une météo automnale (18 degrés, vent et pluie) !!! Nous recherchons l’itinéraire de la Velomaritime 4. Au passage du premier bord de mer, nous sommes gratifiés d’un bel arc-en-ciel. Un petit café et un croissant plus tard nous poursuivons notre route mais rapidement nous perdons le tracé officiel. C’est par un itinéraire plus aventureux que nous atteignons St Floxel pour le dîner. Réchauffés et secs nous affrontons les 15 derniers km qui nous séparent de notre but. Aux environs de 17h00 nous dépassons le panneau d’entrée de localité de St Mer Église. Après avoir pris possession de notre logement et selon l’adage « toujours le matériel avant l’homme », nous nettoyons nos vélos au centre de lavage-auto local. La journée se termine par la visite du musée Airborne qui nous laisse sans voix devant l’organisation logistique et le prix en vies humaines du débarquement du 6 juin 1944. Un excellent repas met un terme à cette seconde journée.

38.70 km le matin
14.72 km l’après-midi
542 m de dénivelé positif sur la journée !
L’église de Ste Mer Église et son célèbre parachutiste resté coincé sur le toit le 6.6.44

06.08.2023

En tirant le rideau de la fenêtre de notre chambre, nous découvrons un ciel bleu et un magnifique levé de soleil sur l’église de Sainte Mer Église. Un bon déjeuner et un café achetés à la boulangerie d’en face nous préparent à la plus longue étape de notre périple. Luis se prend de bec avec le voisin ronchon en préparant les vélos, mais ils en resteront à un échange verbal inamical. A 09h00 nous nous mettons en route. Le balisage de la Velomaritime 4 n’est pas optimal et un sympathique local nous remet dans la bonne direction. Heureusement personne n’a râlé pour les 20 km de trop !!! Après avoir traversé le parc naturel régional des marais du Contentin nous faisons la pause de midi dans un sympathique restaurant à l’ambiance américaine des années 40 Nous reprenons le pédalage une vingtaine de kilomètres et retrouvons le bord de mer et la Velomaritime 4 Une halte sur les hauts de la falaise d’Omaha Beach nous permet de mieux réaliser l’enfer et surtout le courage des soldats alliés. Par une entrée dérobée nous nous retrouvons dans le cimetière militaire américain. On nous demande gentiment d’aller parquer les vélos à l’extérieur. Nous nous exécutons et revenons pour une promenade dans un magnifique jardin mais où règne une atmosphère particulière devant cet alignement millimétré de croix tombales. Nous commençons à sentir la fatigue dans les jambes, mais une petite dizaine de kilomètres nous séparent de notre gîte. Nous y arrivons enfin vers 19h00 au terme d’une étape de 104 km ! Une boisson et un repas typiques normands achetés au food truck du fils de notre hôte et nous partons nous coucher fatigués mais les yeux pleins d’images de décors splendides !

Étape du matin 53.84 km
Étape de l’après-midi 55.12 km
Nid de cygognes sur une croix du Christ
Vestige du débarquement inexorablement engloutis
Vue à la verticale d’Omaha Beach
L’entrée inoficielle du cimetière américain !!
Le cimetière militaire américain
Un peu plus technique mais on garde le sourire !!!
Pas toujours d’accord sur l’itinéraire à prendre !!!
Notre gîte Le Clos de l’Ancien Pressoir

07.08.2023

A 08h00 nous nous retrouvons pour le petit déjeuner. L’étape sera plus courte que la veille alors nous prenons notre temps. A 09h50 nous nous mettons en route pour Longue-sur-mer célèbre pour son site de batteries allemandes très bien conservées. Nous mettons en suite le cap sur Aromanche par un magnifique chemin longeant le littoral. Cette ville a été au centre du port construit en quelques jours pour permettre le soutien logistique aux troupes alliées débarquées. Un récent musée nous apporte des explications très détaillées sur cet événement qui a marqué le tournant de la guerre. Après un bon sandwich dans les rues très animées d’Aromanche, nous reprenons la route. Nous tentons de suivre la Velomaritime 4 pas toujours bien indiquée, mais en gardant la mer sur notre gauche, nous savons que nous sommes dans la bonne direction.

Nous avons même pu réaliser un rêve de tout vététéiste : rouler sur la plage !!! Vers 19h00 nous arrivons à notre gîte. Le marin que je suis ne pouvait pas longer la mer 15 jours sans dormir sur un bateau. C’est donc sur un yacht que nous passerons la nuit à Ouistreham. Un bon repas moules frites (au Camembert pour moi, au Roquefort pour Luis) et nous rentrons nous coucher.

Commes-Longue sur mer-Aromanche 13.97 km
Aromanche-Ouistreham 40.41 km
Au loin les vestiges des bloc en béton coulés pour protéger le port
Bouchon sur la Vélomaritime 4 pour cause de marché !

08.08.2023

C’est pas le chant du coq qui nous réveille, mais les cris stridents des goélands. Le sommeil ne fût pas aussi réparateur que celui que nous aurions eu dans un logement plus conventionnel sur terre ferme, mais le moral reste bon et le soleil sera de la partie aujourd’hui ! Sacoches bouclées nous quittons le navire pour aller déjeuner à Ouistreham. Un petit crochet au bateau pour récupérer ma gourde oubliée et nous commençons notre route vers Deauville. A mi-parcours, nous nous arrêtons pour pique-niquer dans un beau parc public à l’entrée de la zone piétonne très fréquentée de Caubourg. En repartant vers 13h00, nous savions qu’il nous restait environ 25 km à parcourir pour atteindre notre étape du jour : Deauville. Même s’il est récurent de ne pas toujours trouver les panneaux indicateurs de la Velomaritime 4, nous n’avons pas eu à faire trop de détours et l’ensemble du parcours a été plaisant et varié. Environ 3 km nous séparent des rues piétonnes de Deauville. Nous nous y rendons en vélo. Une petite balade à la découverte de Deauville, un apéritif et un bon repas plus tard nous parcourons les 3 derniers km de cette journée et allons nous coucher.

Ouistreham-Caubourg : 27.36 km
Caubourg-Deauville : 30.11 km
Les explications détaillées sur les schorres
De faux volatiles pour attirer les vrais !
La zone piétonne de Caubourg
N’a pas une cabine de bain qui veut !!!
La mairie de Deauville

09.08.2023

La nuit fût plus confortable. Nous déjeunons au gîte et enfourchons nos vélos vers 09h30 Comme à l’accoutumée nous cherchons vainement les panneaux de la Velomaritime 4 mais nous faisons confiance à Luis pour nous mettre dans la bonne direction. Une fois retrouvé le bord de mer nous savons tous désormais qu’en gardant la mer sur notre gauche nous sommes dans la bonne direction. Nous tentons quelques tours de roues dans le sable et nous devons finalement nous résoudre à suivre une route à forte circulation pour arriver à midi à Honfleur. Nous déambulons dans les rues étroites et très fréquentées à la recherche d’une boulangerie. C’est sur le port que nous pique-niquons, mangeons une glace et buvons un café avant de repartir. Nous finissons par retrouver enfin le tracé de la Velomaritime 4 Sur un itinéraire finalement agréable et varié nous longeons notamment la Seine et nous admirons l’imposant Pont de Normandie. Nous nous enfonçons un peu plus à l’intérieur des terres et c’est dans le village de Marais-Vernier que se termine l’étape du jour. Au gîte du Roy, nous sommes chaleureusement accueillis par les propriétaires des lieux. Nous logeons dans une magnifique petite maison. Cette dernière était une ancienne grange totalement rénovée par notre hôte et décorée avec goût par son épouse. Quel bonheur de pouvoir détendre nos muscles dans un jacuzzi à bulles. Nous profitons encore de cette fin de journée ensoleillée pour se prélasser sur une chaise longue au bord d’un biotope peuplé de poissons et grenouilles. C’est à pieds que nous rejoignons ce qui semble être le seul restaurant du village. Un excellent repas nous est servi par la tenancière, qui pour une fois ne nous a pas pris pour des belges ! Elle avait travaillé plusieurs années à Genève. De retour au gîte nous partageons une bouteille d’un excellent cidre rosé et nous souhaitons une bonne nuit.

Saint-Arnoult-Honfleur 22.71 km
Honfleur-Marais Vernier 30.17 km
Test du vélo sur sable !
Port d’Honfleur
Les piliers du Pont de Normandie
Le Pont de Normandie
Belle maison au toit de chaume
Le restaurant

10.08.2023

Nous avons bien dormi. Nous déjeunons avec une tranche chacun du délicieux gâteau aux mirabelles de notre hôte et un bon café. Avant de partir nous avouons à nos hôtes que nous serions volontiers restés un ou deux jours de plus. Nous recevons deux petits bocaux de confiture aux poires et mirabelles et nous prenons congé de nos hôtes. Cette étape aura été une traversée de la campagne normande. Nous admirons encore quelques belles bâtisses aux toits de chaume. Des autochtones s’affairent dans leurs jardins, des agriculteurs travaillent leurs domaines, chevaux, vaches, cochons, poules, tortues et loutres nous regardent passer indifférants. Seuls les chiens répondent aux aboiements de Luis ! En l’absence de restaurants, boulangeries ou épiceries, c’est finalement à Horfleur (aux portes du Havre), que nous pouvons acheter de quoi dîner. Nous pique-niquons dans le magnifique jardin de la Mairie d’Horfleur. Un petit café au bistrot du coin et nous roulons pour Décathelon, acheter une pèlerine pour nous protéger des pluies annoncées. C’est aux alentours de 16h30 que nous prenons possession de notre appartement. Vu la température ambiante , nous partons pour la plage. Il faut entrer dans l’eau, mais après c’est parfait !! Un bon repas dans les docks du Havre, une petite balade digestive et nous rentrons nous coucher.

Marais Vernier – Horfleur 49.69 km
Horfleur – Le Havre 11.07 km
Notre gîte
Descente sur Quilleboeuf
En atttente de la traversée de la Seine en ferry
Traversée de la Seine à Quilleboeuf
Pas toujours d’accord !!!
Horfleur
Des tortues
La Mairie d’Horfleur
Trop contents de sauter dans l’eau !!!
Port du Havre
Église du Havre
Bar grillé

11.08.2023

Nous nous levons à 08h40 Nous paquetons gentiment nos affaires et nous nous déplaçons vers la boulangerie du coin de la rue. Seuls Fatima et moi prenons un pain aux raisins. Nous nous éloignons du Havre en longeant la longue plage de galets. Avant de quitter le bord de mer, avec Fatima nous savourons nos excellents escargots. Nous trouvons facilement les panneaux indicateurs de la Velomaritime 4 et pour la première fois ils nous guideront jusqu’à destination !!! Une première montée nous permet d’atteindre le Jardin suspendu du Havre . Ce sera finalement un parcours à l’intérieur des terres, semblable à celui de la veille, qui nous amènera à Cauville sur mer où la pause de midi sera la bienvenue. Des sandwichs et une excellente tarte aux fruits nous donnent l’énergie nécessaire pour poursuivre vers Etretat. Nous atteignons notre destination vers 15h30 Nous prenons possession de notre logement et nous profitons d’une météo finalement plus clémente qu’annoncée pour aller admirer les fameuses falaises d’Etretat et un magnifique jardin surplombant le village d’Etretat. Nous ressortons à 19h15 pour aller souper au restaurant et fêter dignement les 33 ans de mariage de Fatima et Luis 🍾💐 !!! La pluie nous accompagne sur le chemin du retour au gîte où nous sommes assez impatients d’aller nous reposer.

Le Havre-Cauville 23.20 km
Cauville-Etretat 21.29 km
La Mairie d’Etretat
Bravo à Fatima et Luis pour 33 ans de mariage aujourd’hui !!!

12.08.2023

C’est le coq d’Etretat qui nous réveille. A 08h30 nous sommes prets. Comme hier nous nous arrêtons à la première boulangerie pour un déjeuner sur le pouce. Nous commençons par une bonne montée. Aujourd’hui ce sera un parcours que les cyclistes appellent casse-pattes. Les montées et les descentes se succéderont jusqu’à cumuler plus de 800 mètres de dénivelé positif !! Nous faisons une première pause à Eletot. L’épicière nous vend pain fromage charcuterie et nous offre un trifouillou ( Calvados et gelée de coing ). Nous repartons avec le soleil. Si nous perdons parfois la trace de la Velomaritime 4, Luis nous remet sur la bonne voie par des passages plus aventureux. À 17h30 nous atteignons notre destination : Veule-Les-Roses. Restaurés, nous allons manger des crêpes et terminer cette journée par une promenade le long du plus petit fleuve d’Europe jusqu’à son embouchure dans la mer.

Etretat-Eletot 37.79 km
Eletot-Veule 40.68 km

13.08.2023

Tout le monde est debout à 08h15 Nous bouclons nos affaires et comme chaque matin nous nous rendons à la boulangerie la plus proche. Un croissant et un café et à 09h38 nous commençons à pédaler. Après 20 km nous retrouvons le bord de mer et nous nous arrêtons pour un café. C’est au moment de repartir qu’il commence à pleuvoir. C’est l’occasion de tester ma nouvelle pèlerine. L’essai est heureusement court mais concluant. Nous poursuivons notre route à une distance raisonnable des falaises côtières. Comme hier, montées et descentes se succèdent. Le parcours pourrait être un peu monotone pour des vététéistes, mais si notre siège souffre un peu, nos yeux se régalent. A 13h00 nous pique-niquons sur la plage de Dieppe. La météo évolue favorablement et en retrouvant à nouveau le bord de mer nous faisons une dernière pause avant de parcourir les 10 derniers kilomètres qui nous séparent de Tréport, ville étape du jour. Une bonne douche et nous descendons au port. Nous trouvons une bonne pizzeria. Comme promenade digestive nous prenons un funiculaire qui nous amène au haut des falaises surplombant le village portuaire de Tréport. La vue y est magnifique, particulièrement avec les couleurs du couché de soleil. C’était encore une belle étape au travers de cette belle région de Normandie.

Veules les Roses – Dieppe 34.56 km
Dieppe-Tréport : :35.68 km

14.08.2023

C’est une journée particulière qui commence. En effet notre gîte prévu nous annonçant qu’il n’y a pas de draps, j’annule et je remplace par un nouvel établissement, mais ce dernier est à moins de 10 km de notre gîte d’hier !!! Alors aujourd’hui nous commençons par une grâce matinée. Après un petit déjeuner habituel nous nous rendons à Mer-les-Bains pour le marché. Nous dînons sur place et rejoignons notre hôtel à Eu. Nous nous décidons pour une balade sur le Chemin Vert du petit Caux (voie ferrée désaffectée de Dieppe à Eu). De retour à l’hôtel nous soupons et allons nous coucher, une grosse journée nous attend !

Le Treport-Mer les Bains 3.83 km
Mer les Bains-Eu : 6.84 km

15.08.2023

Tout le monde se retrouve à 08h00 à la réception de l’hôtel. Comme chaque matin nous cherchons une boulangerie. A 09h00 nous donnons nos premiers coups de pédales. Pour raccourcir un peu cette étape qui s’annonce longue, nous renonçons à reprendre tout de suite le tracé de la Vélomaritime 4 et c’est au 28ème km que nous la retrouvons. Après quelques km dans un paysage maintenant familier de la campagne normande, nous retrouvons la mer. Les premiers km sur la plage sont féériques. Les quelques derniers 1000 mètres dans le sable sont physiquement plus éprouvants ! La pause de la mi-journée est la bienvenue. Restaurés nous reprenons la route en commençant par regonfler les deux pneus du vélo de Fatima. Le tracé de la Vélomaritime 4 est proche des grands axes routiers. Heureusement, 4 crevaisons (3 Fatima, 1 Gilbert) viennent agrémenter cette fin de parcours physiquement usante. C’est à près de 20h00 que nous atteignons enfin la ville étape du jour : Etaples. Vu l’heure tardive nous nous arrêtons au premier restaurant (Buffalo grill). Le repas terminé nous parcourons de nuit les 1’500 mètres qui nous séparent de notre appartement. Nous passons le seuil de la porte à 23h00. Une douche bien appréciée et nous nous couchons éreintés.

Eu – Saint-Quentin : 54.2 km
Saint-Quentin – Etaples : 55.2 km

16.08.2023

Ce matin du 16.08.23, personne ne bouge avant 08h30. Le rituel du paquetage et du petit déjeuner à la boulangerie du coin est bien rodé. Avant de rouler, priorité est donnée à la reconstitution du stock de chambres à air. Nous décidons de faire une petite boucle par la cité balnéaire très connue du Touquet. Les bâtisses, les jardins et la plage sont magnifiques. La rue principale est déjà très fréquentée à cette heure matinale. Il est 12h15 quand nous nous mettons en route pour la destination du jour. Nous longeons encore la mer quelques centaines de mètres et c’est ensuite plutôt des départementales à important trafic que nous longeons !! Au premier supermarché sur la route nous achetons le pique-nique. Nous mangeons dans le sous-bois longeant la départementale au début d’un sentier pédestre. Luis apprécie tellement peu ces routes longilignes, goudronnées et à côté du trafic, que de colère il prend la poudre d’escampette. Nous le retrouverons au gîte de Boulogne. L’appartement porte bien son nom de Vingage 70’s. Avec Luis il nous faut trouver un lieu sécurisé pour nos vélos. Finalement ce sont deux propriétaires d’un logement en réfection dans la rue, qui nous laissent entreposer nos vélos dans leur chantier. Nous nous changeons et allons souper au centre ville. Une balade digestive sur le port animé par un imposant Luna Park et nous rentrons nous coucher sans avoir résistés à nous offrir des churos !

Etaples – Pause midi : 22.5 km
Pause midi – Boulogne : 27.8 km

17.08.2023

Luis et moi nous nous levons les premiers à 07h30 pour aller chercher le petit déjeuner pour Yann et Sophie (en remerciement d’avoir gardienné nos vélos pour la nuit) et pour nous. Nous allons récupérer nos vélos et nous nous échauffons les jambes en tourniquant dans le port de Boulogne. Vers 10h30 nous reprenons le tracé de la Vélomaritime 4 pour notre ultime étape le long de la côte d’Opale. Dès la sortie de Boulogne, avec ce ciel bleu, les belles plages et le relief côtier sont magnifiques. Des boucles nous éloignent puis nous rapprochent alternativement du bord de mer. A 13h30 nous marquons une pause pour dîner à Wissant. Une ex-habitante des lieux nous précise que c’est l’endroit où il y a le plus de courant en France. A voir les Kitesurfs voler sur l’eau, nous la croyons sur parole. Un petit café accompagné d’une gaufre et nous nous remettons en route. Nous suivons un magnifique tracé appelé la route des deux caps. Quelques bonnes petites montées et un vent plein nez laissent des traces dans les organismes. Un peu fatigués mais heureux, nous immortalisons la fin de notre périple par une photo sous le panneau d’entrée de localité de Calais. Nous trouvons notre appartement et avant de nous restaurer nous allons manger une bonne glace. Le temps gris et frais nous coupe l’envie d’une balade dans Calais. Nous optons pour quelques courses pour l’apéritif et le dessert et nous commandons des pizzas que nous dégustons à l’appartement. Cette journée ce termine avec un café accompagné d’un excellent Cognac !

Boulogne – Wissant : 30.4 km
Wissant – Calais : 23.4 km

18.08.2023

Ce matin les derniers se lèvent à 09h00. Nous déjeunons et comme nous pouvons laisser nos bagages à l’appartement, nous prenons nos vélos pour un tour de ville de Calais. Nous profitons d’acheter le pique-nique, récupérons nos sacoches et nous nous rendons à la gare. Etonnés de la différence d’horaire entre nos billets et le panneau d’affichage, nous apprenons d’une collaboratrice de la SNCF qu’il y a deux gares à Calais ! Dans le hall de la gare, je suis victime d’une nouvelle crevaison ! Pendant que je répare ma roue arrière, Luis va négocier la modification de nos billets. Deux cyclistes de Metz rencontrées sur le parcours quelques jours plus tôt, nous mettent dans la confidence sur le moyen de nous assurer pouvoir embarquer avec nos vélos par un passage dérobé par un ascenseur. Avec une vingtaine de cyclistes dans le hall de la gare, la tension est palpable, qui montera ou ne montera pas dans le train !!! Enfin un employé SNCF nous ouvre l’accès au quai et nous pouvons monter tout à l’avant du train. C’est installés et plus détendus que nous attendons le départ du train. Le voyage se déroule sans histoire. A l’heure prévue de 17h24 nous arrivons à Paris Gare du Nord. Sous une chaleur étouffante nous traversons des quartiers parisiens bien moins idylliques que ceux décrits dans la promotion touristique de la ville lumière ! Vingt minutes plus tard nous retrouvons la voiture. Une petite heure sera nécessaire pour remettre le porte-vélos et charger les vélos. Nous commençons à rouler pour l’ultime étape du retour à la maison. C’est finalement assez rapidement que nous sortons de Paris. Nous retrouvons le périphérique encore bien chargé en cette fin de journée et nous prenons l’autoroute en direction de Lyon. A 21h15 nous faisons la première pause pour une petite collation. Tout le monde est d’avis de rallier Monthey d’une traite. En alternance, Luis et moi nous partageons la conduite. A 02h30 ce samedi matin 19 août, la boucle est bouclée.

Visite de Calais en vélo : 8.18 km

Avec Fatima et Luis, nous partageons désormais le magnifique souvenir de la découverte de la région de Normandie en vélo et comme nos précédentes aventures, celle-ci fut aussi organisée que nécessaire et aussi aventureuse que possible !

12 juillet

Le réveil sonne à 04h20 ! Un petit café et nous nous retrouvons à la voiture pour un ultime chargement avant d’aller restituer la voiture de location. Une navette nous conduit à l’aéroport. Nous sommes surpris de voir déjà tant de monde aux guichets d’enregistrement ! Grâce au checking en ligne 24 heures avant le départ nous nous évitons de longues et stressantes files d’attente. Loïc stresse un peu, la fermeture éclair de son sac de m….. a cassé et son sac à dos passe par une fouille complète ! Finalement nous décollons à l’heure à 07h20 avec une arrivée à Zürich planifiée à 13h12

Notre avion
Un dernier regard sur les côtes ouest de l’Islande

Nous atterrissons sans encombre à Zürich avec un peu d’avance. Loïc est soulagé il a récupéré son bagage en un seul morceau ! Nous pouvons prendre la correspondance espérée du train de 13h45 La suite de notre voyage du retour se déroule sans histoire et nous retrouvons le papa de Tania, Marlyse et papa qui nous attendent à la gare AOMC pour les quelques derniers kilomètres qui nous séparent de Val d’Illiez et de Choëx pour cette fois, avec environ 3000 km de parcourus, définitivement boucler la boucle ! Ce sont de belles vacances dépaysantes qui se terminent. Pleines de souvenirs que nous nous réjouissons de partager. Bien d’autres images sont à montrer , en particulier celles aériennes prises avec le drone de Loïc. À l’exception d’un passage de gué , nous avons pu réaliser tout ce que nous souhaitions faire. Ce voyage aura été aussi organisé que nécessaire et aussi aventureux que possible !!! Je clos mon blog sur cette vidéo de notre voiture filmée par Loïc

11 juillet

Au terme de notre boucle autour de l’Islande et du voyage retour qui commencera très tôt, cette journée sera marquée du sceau du repos et du bien-être. Nous commençons par une grâce matinée. Le premier debout c’est Gillou, qui part chercher quelques mignardises à la boulangerie du coin. Le dernier c’est Loïc qui émerge à 10h00 ! Nous déjeunons, rangeons nos affaires, chargeons la voiture et partons pour le célèbre Blue Lagoon ! C’est un site réputé de bains thermaux d’Islande.

L’accès aux bains dans un décor volcanique très islandais
Une note explicative sur le site
Nos deux sirènes !
Nos deux play-boys !
Même pas besoin de sortir de l’eau pour se désaltérer !
Un selfie avec notre masque de silice !
Vue du parc entourant les bains
Cette coloration très blanche de l’eau à cause de la silice (matière minérale sous la forme d’une boue blanchâtre)

À 18h00 nous quittons les bains et nous allons souper dans un bon restaurant avec belle vue sur le bord de mer de Keflavik. Nous rejoignons notre hôtel pour notre déjà dernière nuit en Islande !

10 juillet

Ce matin nous nous levons à 07h30 nous buvons un café accompagné de quelques biscuits et nous nous mettons en route à 08h10 Nous avons rendez-vous à 09h00 pour la visite du tunnel de lave de Raufarhólshellir. Nous nous engageons dans les entrailles de la terre sans perdre de vue notre guide. En effet, se perdre là dessous est plutôt terrifiant. Sans aucune lumière, que les yeux soient ouverts ou fermés ne fait aucune différence ! Ces tunnels sont découverts par ces trous ronds en surface, là où le sol fragilisé s’est effondré. Celui que nous visitons est long de 1,3 km !!! Il y fait une température constante de 3-4 degrés.

L’entrée du tunnel
Une photo au fond du tunnel
Équipés de casques avec lampes frontales et bâtons
La température extérieure de 10 degrés nous semble chaude !

Le deuxième objectif du jour est d’aller voir des geysers ! Nous nous dirigeons en direction du Cercle d’Or. Sur la route nous faisons une halte pour photographier l’impressionant volcan éteint de Kerid. Pour les plus curieux de mes lecteurs je mets une photo du panneau explicatif.

Une bonne heure de route et nous arrivons sur le site des gysers !! Très impressionnant de voir surgir soudainement ces jets de vapeur d’eau à l’odeur de soufre à plus de 20 mètres de haut ! Nous patienterons plusieurs fois pour immortaliser cette particularité de la nature (par drone et sur nos smartphones) ! Il y a un jet toutes les 5 à 10 minutes. La présence d’eau est bien perceptible grâce aux fumeroles de vapeur et aux petites marmites bouillonnantes. Des panneaux de mise en garde précisent une température de l’eau à 100 degrés !

Encore 50 minutes de voiture et nous voilà déjà de retour à Reykjavik. La boucle est bouclée, nous avons fait le tour de l’île dans le sens des aiguilles de la montre ! Nous prenons possession de notre logement, un joli appartement avec cachet dans une maison typique islandaise en plein centre de Reykjavik. Avant de souper nous profitons des magasins encore ouverts pour flâner dans les rues piétonnes de la capitale islandaise.

Loïc au balcon !
Dans les starting-blocks pour du shopping !!!

9 juillet

Pour la première fois de notre séjour nous nous réveillons avec la pluie ! Un bon déjeuner et nous reprenons la route N1 direction Est. Nous apercevons encore une langue du glacier Vatnajökul que nous contournons par le sud.

On peut voir sur cette maquette du glacier son recul !

À 12h30 nous nous arrêtons à Vik pour dîner. Dans un grand magasin nous profitons de faire quelques achats notamment des bonnets typiques islandais en laine. Nous reprenons la route environ une heure et nous faisons une première halte aux cascades de Skógafoss. Ce ne sont pas les premières que nous voyons mais nous ne nous en lassons pas !

Quelques dizaines de marches d’escaliers pour remonter la chute !

Nous contournons le glacier d’Eyjafjalla-Jökull et faisons une seconde halte aux chutes de Seljalandsfoss et de Glüfrafoss. La seconde à la particularité de permettre un passage derrière la chute. Le temps nous a manqué pour parcourir les 24km de sentiers pédestres qui nous aurait permis de voir le cratère du célèbre volcan Eyjafjalla-Jökull dont l’éruption de 2010 est encore bien présente dans toutes les mémoires !

Au loin dans la brume le volcan Eyjafjalla-Jökull
Vue depuis derrière la cascade !

Nous découvrons notre gîte du jour vers 18h00 Nous disposons de 3 chambres originales en forme de tonneau et d’un jacuzzi alimenté par sa propre source d’eau chaude. La température de l’eau est de 39 degrés. Nous allons souper à Selfoss et nous empressons de rentrer pour un petit bain avant d’aller nous coucher.

Le chien Pluto !
Les lits doubles
Entrée et WC + lavabo à gauche
Le local douche
Selfie avec Pluto !
Il est 23h30 !!!

8 juillet

La proximité d’un supermarché nous permet d’acheter le pique-nique de midi et de déjeuner. Il est 09h30 quand nous prenons la route pour le Vatnajökul National Park. En face de nous nous apercevons déjà la pointe sud-est de l’immense glacier de Vatnajökul. Il fait une surface de 12000 km2 ! Après environ une heure de route nous nous arrêtons sur les bords du lac de Jökulsárlon. Le soleil et ciel bleu dont nous gratifie la météo nous forcent à reconnaître que si le site n’est peut-être pas le plus bel endroit du monde, il en fait incontestablement partie ! Le glacier se fragmente en petits icebergs qui fondent, se détachent du glacier, finissent dans le lac et se font entraîner vers l’océan par le courant. En dérivant sur la mer, les vagues les ramènent sur la côte et quelques uns s’échouent sur la plage de sable fin et noir. Nous avons la chance d’apercevoir quelques phoques qui semblent s’amuser à regarder furtivement les touristes ne leur laissant pas le temps de les photographier.

Loïc et Valentin tentent de rentrer pieds nus dans l’eau mais ne tiennent guère plus de 10 secondes tellement elle est froide !

Une colonie d’oiseaux installés sur un bout de glace flottant

Nous pique-niquons à l’abri du vent protégé par un grand camion semi-remorque. Une crêpe et un café plus tard nous poursuivons notre balade sur ce magnifique endroit. Quelques centaines de mètres plus à l’ouest une autre langue de glacier se termine et se morcelle dans un autre lac.

Il nous reste 45 minutes de voiture pour atteindre Hof notre étape du jour. Il s’agit plus d’un hameau que d’un village. Nous logeons les cinq dans un petit bungalow-chalet où nous avons pour seuls voisins des moutons, des chevaux et des oiseaux (qui attaquent en escadrille le drone de Loïc !!!)

Cascade juste derrière notre logement

Nous réalisons inquiets que restaurants et supermarchés semblent être situés à plus d’une heure de voiture ! Heureusement notre hôte nous donne l’adresse d’un petit shop à 15 km. Nous y trouvons de la viande et du riz. Alors ce soir ce sera barbecue à la belle luminosité d’un coucher de soleil islandais !

Je n’ai pas eu le temps de photographier les tranches d’agneaux, mais elles étaient bonnes !!! Autour d’un café nous finalisons le programme de demain et partons nous coucher.

7 juillet

Vu la rentée tardive de la veille, les derniers se lèvent à 11h00 Nous visitons la ménagerie de notre hôte (poules, cochons, chevaux, veaux, chien et chat) et nous nous mettons en route vers 12h00 Rapidement nous nous engageons sur une nouvelle piste. 18 km plus loin nous atteignons la chute de Klifbrekkufossar. Nous y rencontrons un groupe de Zurichois qui faisaient un voyage en Islande en 2CV ! Nous cherchons un endroit à l’abri du vent pour pique-niquer avant de repartir.

Nous revenons sur nos pas pour suivre la route des Fjords. Nous aurions pu prendre milles photos que nous aurions encore certainement manqués de belles prises de vues, mais même 24 heures auraient été insuffisantes. Presque à contre cœur nous devons nous résoudre à rallier notre destination du jour : Höfn.

Selfie avec le sympathique gardien du phare de Vatarnes !

Nous nous arrêtons pour boire un café à Fasknidsfjördur. En honneur aux pêcheurs français venus pêcher autrefois sur cette côte, tous les lieux sont indiqués en français et islandais. Il y a même un petit cimetière pour les pêcheurs français décédés sur l’île.

Vue sur le rocher de Skrúdur
Plage au fin gravier noir poli de Svinhólar
Vue aérienne du drone de Loïc

Vers 20h00 nous arrivons à l’Apotek Guesthouse d’Höfn. Nous soupons dans un excellent restaurant du port, préparons le programme du lendemain et allons nous coucher un peu plus tôt que la veille !!!

6 juillet

Le petit déjeuné est pris. Nous quittons notre villa à 09h30 Nous commençons notre journée sous un temps couvert. Rapidement nous quittons Húsavík pour nous retrouver dans un décor sauvage sur une belle route longeant la côte.

Grâce aux jumelles de Tania, nous pouvons observer dans la falaise des macareux moine.

Il y’a une bonne heure que nous roulions lorsque deux options se proposent à nous : suivre la route goudronnée ou nous engager sur une piste. Moins enthousiaste Christine se rallie à la majorité et nous quittons le confort.

Ça se corse !!!

Des rotations de chauffeurs deviennent nécessaires !

Nous arrivons enfin en amont de la rivière Jökulsa connue pour ses impressionnantes cascades. La chance est avec nous, le ciel se découvre et c’est sous le soleil que nous découvrons la première cascade.

Nous remontons encore la rivière, nous reprenons quelques forces et nous poursuivons à pied jusqu’à la chute de Dettifoss, avec ses 46 mètres de hauteur et 100 mètres de largeur elle est est la plus puissante d’Europe !

Il y a des chauffeurs plus confiants !

Nous retrouvons enfin la route goudronnée. Quand nous décidons de nous arrêter pour une pause Loïc voit un panneau routier indiquant Mödrudalur à 9 km. Une ancienne élève de la Skating School où travaille Loïc habite ce village ! Nous décidons de nous y rendre. Quelle belle surprise de retrouver Isold et sa maman qui nous accueillent très chaleureusement, nous font déguster de délicieuses pâtisseries locales, nous font visiter leur magnifique hôtel et nous présentent deux ravissants renardeaux arctiques.

Station service répertoriée dans les guides touristiques comme la plus belle et particulière d’Islande !

Avant de partir nous profitons de demander à Isold si elle ne connaîtrait pas une de ces piscines naturelles d’eau chaude connue que des locaux. C’est avec une adresse que nous prenons congé de nos hôtes et reprenons la route pour Egilstadir, notre ville étape.

À peine arrivés nous posons nos bagages,allons manger une pizza et partons pour un bain de minuit à l’adresse d’Isold.

Sur la route des bains petit selfie sur un névé

On nous aurait traité de fous de partir à 20h00 pour 1h40 de route pour aller se baigner ! Mais on l’a fait et au bout de deux heures (il a fallu chercher un peu !) nous trouvons cette piscine naturelle au milieu de nul part qui nous a vite fait oublier le trajet !!

A 00h10 nous nous rhabillons (vite car ça caille 8 degrés + vent + pluie) ! Nous nous mettons en route avec le coucher du soleil et à 02h00 nous arrivons à Egilstadir avec le levé du soleil ! C’est l’Islande !!!

5 juillet

Le petit-déjeuner est pris. Si l’état des lieux ne semble pas organisé par le loueur, les lieux sont explorés avec minutie par un sympathique chat. À 09h30 nous nous mettons en route. Après une demi-heure de route à travers des paysages toujours aussi beaux et avec une météo radieuse nous nous arrêtons aux chutes de Godafoss (chute des dieux). Un vol du drone de Loïc vous restituera certainement mieux la beauté du site que toutes les autres photos que nous aurons prises !

Nous entrons dans le parc national de Myvatn. Nous suivons les contours d’un magnifique lac. Le secteur le plus intéressant est celui où l’on peut parfaitement situer les cratères de plusieurs volcans aujourd’hui éteints.

Vue des cratères du drone de Loïc

Le plus impressionnant d’entre eux est le volcan Hverfjall. Sa formation en une seule éruption remonte à 2500 ans Le cône fait environ 250 mètres de haut pour 200 mètres de profondeur et 1200 mètres de diamètre. Sa dernière éruption remonte à 1970 !!

Avant de quitter le site nous faisons un crochet par une réserve ornithologique dans lequel il est recensé plus de 180 espèces d’oiseaux dont tous ceux vivant sur l’île.

Une des espèces inventoriées !

Nous nous dirigeons maintenant sur Husavik, notre ville étape du jour. Nous l’atteignons vers 17h00. C’est un joli village de pêche et également un point de départ pour l’observation des baleines.

Photo prise à 22h30 !

Nous prenons possession de notre logement et allons manger des Fish and Chips dans un sympathique petit restaurant en bord de mer. Il est 23h18 et nous allons nous coucher.

4 juillet

Au lendemain d’une longue étape nous avons décidé de nous laisser un peu dormir et nous retrouver pour le déjeuner à 09h00 Debout un peu plus tôt je vais chercher quelques gourmandises à la boulangerie d’Akureyri.

6 degrés à 08h00 2 degrés ressentis !
L’église d’Akureyri

Après délibérations et au vu d’une météo favorable annoncée nous tombons d’accord pour une sortie en mer observer les baleines. Le reste de la matinée est consacré à quelques emplettes. Après dîner nous nous rendons au ponton de départ pour 13h30 Une fois équipés, nous embarquons.

Après une demi-heure de navigation sportive pour le plus grand plaisir des garçons, mais un peu moins pour celui de ces dames, nous arrivons dans la zone d’observation et là il faut tendre l’oreille, ouvrir les yeux et être patients !

Et enfin, on aperçoit la gerbe de vapeur d’eau, le dos et l’immense caudale de ce majestueux cétacé !!!

Les vidéos ne rendent pas aussi bien le réel, mais en revanche, le son restitue bien l’émerveillement du cinéaste ! Sur le retour, le bateau s’approche très près d’une cascade. Nous nous réjouissons silencieusement de voir les touristes allemands du premier rang se faire rincer d’une vapeur d’eau froide, mais surprise, l’eau de cette cascade est chaude !

Quelques jolis petits virages serrés plus tard, nous accostons au ponton de départ. Nous terminons cette nouvelle journée par un apéritif et le repas.